De tout temps, cette architecture étonnante et monumentale a suscité l’admiration de tous.
 Son état de conservation force l’admiration, et aucun superlatif ne saurait manquer pour tenter de définir de manière raisonnée cet ouvrage qui a défié les ages de notre histoire. Le génie des architectes romaines est porté ici à un degré supérieur. Le pont du Gard mérite son statut de chef d’œuvre de l’homme, tant pour la construction et sa technique, mais aussi pour la majesté et la grandeur de l’édifice, et enfin, et ce n’est pas la moindre raison, pour sa présence en ce lieu. A ce titre, il est le cinquième site le plus visité de France.
Jetée de part et d’autre des rives du Gardon, sa longue silhouette interminable, qui se perd dans les fourrés et taillis de la garrigue méditerranéenne laisse le visiteur songeur et admiratif. Admiratif, il y a de quoi, tant les proportions de la construction s’avèrent hors norme.
 275 ml de long, pour une hauteur de 50 ml. Certains blocs de pierre de l’édifice ne pèsent pas moins de six tonnes, pour un volume de plus de deux mètres cube.
Le pont du Gard est un ancien aqueduc romain construit il y a deux mille ans environ. Il servait alors à alimenter en eau potable la ville de Nîmes – ville coloniale chère à Rome et à l’empereur Auguste- qui vit à cette époque un essor incroyable dut fait du commerce transitaire dans tout le sud de la France, entre Rome et la péninsule Ibérique.
Construite sur la –via Domitia-, la ville de Nîmes était à cette époque une plaque tournante pour de nombreux échanges
commerciaux. La via Domitia, dont certains vestiges sont encore visibles en Languedoc Roussillon, était semble-t-il un axe routier aussi nécessaire à l’époque que nos autoroutes modernes.
Sur le site du pont du Gard, à voir également : le musée, mémoires de garrigues, le vaisseau du Gardon
http://www.pontdugard.fr

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